• Sonnet pour Minouche

     

    Elle avait dix-huit ans, on l'appelait Minouche,

    Elle courait les champs, nous la suivions partout,

    Elle attirait les gars car elle avait surtout

    La réputation de n'être point farouche.

     

    Et nous, nous avions tous un jour connu sa couche,

    Chacun à notre tour, on risquait son va-tout ;

    La belle enfant était curieuse de tout

    Et certes n'était pas une Sainte Nitouche.

     

    Minouche, tu n'étais pas reine des vertus,

    Mais j'adorais tes yeux, tes petits seins pointus,

    Ta façon de gémir dans les moments suprêmes.

     

    As-tu tenu les vers que j'écrivais parfois ?

    Lorsque je pense à nous,  j'entends toujours ta voix

    Quand tu me demandais d'un air mutin : "tu m'aimes ?"

     

     


  • Commentaires

    1
    Vendredi 31 Juillet à 16:00
    Renée

    Très beau poème bravo

    2
    Dimanche 2 Août à 08:27

    Bonjour Edgard

    Merci pour ta belle participation malgré mon manque de disponibilité depuis le 17 juillet.. Je reprends peu à peu avec des lunettes de pharmacie pour voir mon clavier mais de loin plus besoin de lunettes !! C'est le top du top ces opérations ! Gros Bisous

      • Dimanche 2 Août à 13:23

        Bonjour Ghislaine,

        La médecine a fait d'énorme progrès, quoi qu'en disent certains.

        Prends bien soin de toi et fais-toi dorloter, ce ne sera qu'un juste retour.

        Bisous (si ton mari le permet et malgré la distance à respecter !!!)

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