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    Je devais avoir quinze ou seize ans la première fois que mon père m’a laissé l’accompagner en safari.

    Quelques jours auparavant, Akuku, le chef du village proche de notre ferme, était venu solliciter son aide car un lion rôdait dans les parages...     

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     Cette belle Demoiselle

    Avec sa robe en dentelles,

    A l’abri sous son ombrelle,

    Comment s’appelle-t-elle ?

    Isabelle ou Christelle ?

     

     

    Illustration due au pinceau de  Claude Monet.


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    Oh ! laisse-moi, Ma Mie, un peu te cajoler, 

    L’espace d’un instant, viens, suis-moi, je t’emmène 

    Au royaume des vers, sur cette cantilène, 

    Papillons de douceurs, tout prêts à s’envoler. 

     

    Je veux mettre à ton cou des perles de tendresse, 

    Sur ton corps un brocart broché de fils d’amour, 

    Oh oui, j’aimerais tant, si j’étais troubadour, 

    Que le vent de mes mots te grise et te caresse ! 

     

    Je te dessinerai, juste du bout des doigts, 

    Humerai ton parfum et t’apprendrai par cœur, 

    Je boirai dans tes yeux l’indicible liqueur, 

    Écouterai le son suave de ta voix. 

     

    Viens, je te conduirai sur le chemin qui mène 

    Jusqu’au pays de Tendre où tout est ravissant, 

    Et là-bas nous vivrons notre rêve innocent : 

    Je serai ton poète et tu seras ma Reine.


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    Ô toi, timide fleur des champs, 

    Toi, bouton d’or qui, sans conteste, 

    Est un messager du printemps, 

    Tu sais pourtant rester modeste. 

     

    L’or dont tu portes la couleur, 

    Il est le soleil de Provence, 

    La promesse de la chaleur 

    D’un été qui vient en avance. 

     

    Tu nais sur le bord des chemins, 

    Souvent dans des recoins en friche, 

    Et contrairement aux humains, 

    Malgré cet or, tu n’es pas riche, 

     

    Tu te plais aux jeux des enfants 

    Quand ils te tressent en couronnes, 

    Pour les offrir à leurs mamans ; 

    Merci du bonheur que tu donnes. 

     

    Que j’aime ta simplicité, 

    Toi, la mignonne renoncule, 

    Symbole de la liberté, 

    D’indépendance majuscule.


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    Depuis la nuit des temps, je t’aime et je t’admire 

    Comme un astre lointain qui brille au firmament, 

    J’attendrai, s’il le faut, longtemps, infiniment, 

    De toi, juste un regard. Alors, pour te le dire : 

     

    J’ai mis dans un écrin l’éclat d’un clair de lune 

    Couché sur le tissu satiné d’un baiser ; 

    Et, délicatement, j’irai le déposer 

    Dans l’ombre de ton ombre, en silence, à la brune.


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