• Mirage

     

    Si, quand tu t’endors, tu crois,

    Au fond de ton cœur, entendre

    Le friselis de ma voix

    Murmurer un verbe tendre,

     

    Si le souffle d’un vent doux

    Vient caresser ton visage

    Tel un essaim de bisous,

    Ne vois là qu’un beau présage :

     

    Voix et vent sont passion

    Que j’ai mis en mon poème

    Tout nimbé d’émotion,

    Pour te dire que je t’aime.


  • Commentaires

    1
    Samedi 24 Février à 23:53

    Pierre/Edgard-Varnerel,

    Très content d'ouvrir le nouvel écrin que tu as réservé à ta poésie, et de cueillir la délicatesse (et la beauté) de celle-ci. Tu t'es bien appliqué !!! Mais comme toujours, à vrai dire. Une déclaration en heptasyllabes cousus sur fond d'absence et de distance. Un mirage, vraiment ?

    À bientôt, bon dimanche.

    Fabrice

      • Dimanche 25 Février à 18:01

        Bonjour Fabrice,

        De la musique avant toute chose... Verlaine préconisait l'imper et, lui, usait de l'ennéasyllabe mais moi qui ne suis pas Verlaine, je me contente de 7.

        Te retrouver me fait vraiment plaisir.

        A bientôt,

         

        Pierre.

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