• Sonnet

     

    Oh, je te sens si triste... et j'en sais les raisons,

    Un Don Juan stupide a profané ton rêve,

    D'une fleur trop candide, il a souillé la sève,

    De là, ta méfiance... Ô viles trahisons !

     

    Sache qu'avec le temps, de tout, nous guérissons,

    Que de pareil dommage, un jour on se relève ;

    Sache aussi qu'en secret, je pense à toi sans trêve 

    Et que je peux t'aimer de bien d'autres façons.

     

    Je t'apprendrai l'oubli d'une rancune infâme

    Lorsque tu m'ouvriras les portes de ton âme,

    Alors,  il faut oser, ne jamais avoir peur.

     

    Oui, je t'entourerai de coussins de tendresse

    Enjolivés de mots doux comme une caresse

    Pour toi les enserrer dans l'écrin de ton cœur.

     


  • Commentaires

    1
    Samedi 1er Décembre à 09:44

    Serais tu lire les pensées les plus secrètes ?

    Saurais tu guérir les êtres ?

    Tes mots sont déjà le prologue heureux

    d'un confort pour le mieux...........

    Merci Ed pour ce poème si beau.

    Merci pour mon atelier de mots..........

    Ghis.♥

     

    2
    Mardi 11 Décembre à 18:26
    Bonsoir, encore une fois, un si beau poème pour ce défi. Bonne soirée
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