• Mirage

     

    Madame, cette nuit, je vous ai vue en songe,

    Vous montiez mon Hazan, mon cheval favori,

    Vous tournâtes la tête et vous m'avez souri...

    à moi, votre écuyer, moi qui tenais la longe.

     

    Oh ! je sais que mon rêve est peut-être un mensonge,

    Le reflet d'un désir que j'ai bien trop nourri,

    Vous exerciez sur moi l'attrait d'une houri

    Au point que j'eus aimé que l'instant se prolonge.

     

    Non, je ne voulais pas afficher le mot "fin" ;

    Ce mirage adoré, je le cherchais en vain,

    Je pensais le saisir... le cruel se dérobe.

     

    Quand au petit matin le jour est revenu,

    J'allai voir mon Hazan et là, j'ai reconnu...

    Oui, c'était votre odeur qui parfumait sa robe.


  • Commentaires

    1
    Dimanche 16 Août à 10:06

    Il est des rêves qui sont si vrais qu'on pourrait jurer au matin les avoir vraiment vécus....

    Ils ne sont plus alors des mirages mais des certitudes qui font tant de bien a notre âme.........

    Bon dimanche mon poète.........

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :