• Madrigal

     

     

    Depuis la nuit des temps, je t’aime et je t’admire 

    Comme un astre lointain qui brille au firmament, 

    J’attendrai, s’il le faut, longtemps, infiniment, 

    De toi, juste un regard. Alors, pour te le dire : 

     

    J’ai mis dans un écrin l’éclat d’un clair de lune 

    Couché sur le tissu satiné d’un baiser ; 

    Et, délicatement, j’irai le déposer 

    Dans l’ombre de ton ombre, en silence, à la brune.


  • Commentaires

    1
    Lundi 14 Mai à 19:35

    Hé bien si avec ces mots, elle ne réponds pas à ton appel...............

    2
    carlotta - arlette
    Lundi 28 Mai à 13:16

    CC bonjour! Merci pour ta visite et ton com.
    Jai lu aussi chez toit. J'aime beaucoup! A bientôt

      • Ed
        Lundi 28 Mai à 16:48

        Reviens quand tu veux.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :